- En assurant une formation nationale et internationale grâce à la mise en place d’une coopération avec des organismes et des institutions publiques et privés.
- En mettant en œuvre des recherches répondant à la problématique de l’adolescence, non seulement dans ses aspects psychopathologiques mais aussi sur le plan psychodynamique.
- En informant par la publication de revues, documents et ouvrages qui encouragent les échanges dans le domaine de la psychopathologie, de la psychanalyse et de la médecine, de l’histoire et de la sociologie, des sciences de l’éducation de l’adolescence et de ses applications.
- En proposant un prix de thèse récompensant une thèse d’excellence dans le domaine de la clinique ou la psychopathologie psychanalytique de l’adolescent. Renseignements ici : Prix de thèse Cila.
A qui s’adresse le CILA ?
L’ensemble des colloques, conférences et formations s’adresse aux psychiatres, psychologues et psychanalystes, étudiants en fin de cursus, souhaitant confronter leurs expériences, leurs réflexions et leurs recherches dans le champ de l’adolescence. Il s’adresse également aux enseignants, éducateurs et personnels de santé conduit par leur pratique à s’interroger sur le sens des souffrances, des difficultés et des violences.
Qu’est ce que le CILA ?
Le CILA, Collège International de l’Adolescence, est une association (loi 1901) fondée en 1995 à Paris par Annie Birraux, psychiatre, psychanalyste et professeur des universités. Ce projet est né au sein de l’Unité de Recherches sur l’Adolescence (URA), créée par Philippe Gutton à l’Université Paris 7 Denis Diderot.
Le CILA est actuellement dirigé par Florian Houssier.
Le CILA, composé d’un bureau de 8 membres est constitué de membres adhérents et de correspondants étrangers qui sont aussi bien des universitaires praticiens que des praticiens qui possèdent une réelle expérience dans le champ de la clinique et de la psychopathologie des adolescents.
Les thèmes traités
Les rapports entre l’ adolescence, la psychanalyse et :
- l’alcoolisme, le cannabis, les psychotropes, et les différentes addictions, y compris les effets du virtuel,
- les prises de risque, le suicide, les dangers de la rue et de l’environnement et plus généralement les problématiques liées à l’agressivité et au traumatisme,
- la prise en compte de la souffrance psychique et des relations au corps, et toute problématique actuelle liée aux difficultés de subjectivation,
- enfin, les modes d’intervention thérapeutiques (thérapie psychanalytique, psychodrame, thérapies familiales ou de groupes, ou de toute intervention en lien avec les milieux éducatifs ou de soins.)